Me voilà sur terre,
Pourquoi un tel voyage ?
Dans ce vide absolu, simple mirage,
Larmes froides et cœur noué :
Mais qui suis-je pour désirer ?
Un ange sur Terre ?
Il s’en est allé.
Que de souffrance.
A la recherche du bonheur.
Ouvrir les yeux, livrer son cœur.
Face à l’ignorance,
D’une âme dans la peur.
Portes, après portes,
La lumière me mena vers toi.
Somptueux bout de chair,
Enfant d’Illuminatra.
Je respire, je vis et je meurs en toi !
Ton âme est le fruit de mes peines,
Et la lumière de mon cœur.
Qu’aucune crainte ne survienne,
Car j’essuierais tes pleurs.
Le ciel ne peut m’en vouloir ;
De revivre, don sacré.
Ainsi est ma gloire.
Car main dans la main,
Je l’ai toujours aimé.
Ferme tes yeux et touche moi.
Libère tes pensées, je reste près de toi.
Temps, Espace ? Rêve éveillé ?
Nous voilà devant le sceau.
Jugement dernier !
Voyage étoilé ou cauchemar ?
Je me réveille, il est trop tard.
Je ne suis qu’un homme.
Ange aurai-je été ?
De l’écriture d’un tome
Naquis ma bien-aimée.
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